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HMCS Margaret Brooke completes warm weather trials ahead of Op Nanook deployment / Le NCSM Margaret Brooke termine les essais par temps chaud avant le déploiement de l’Op Nanook

HMCS Margaret Brooke, left, is seen in Key West, Florida during a stop on May 20 while conducting warm weather trials. HMCS Harry DeWolf, deployed to Operation Caribbe at the time, is seen on the right.
Le NCSM Margaret Brooke, à gauche, est vu à Key West, en Floride, lors d’un arrêt le 20 mai alors qu’il effectuait des essais par temps chaud. Le NCSM Harry DeWolf, déployé dans le cadre de l’opération Caribbe à ce moment-là, est vu à droite.
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Fermeture du trottoir devant le NCSM Margaret Brooke completes warm weather trials ahead of Op Nanook deployment

Par Joanie Veitch,
Équipe du trident

Her Majesty’s Canadian Ship (HMCS) Margaret Brooke returned to its homeport of Halifax on May 26 after nearly a month of warm weather trials, part of the post-acceptance program to demonstrate that the ship can operate safely in both the icy Arctic waters and the warm southern seas.

“We were seeking air temperatures at a maximum of 35 degrees Celsius and a sea water temperature of 29 degrees Celsius. So we knew we had to go south, the question was how south did we need to go?” explained Lt(N) Jennifer Grant, Information Management Officer with HMCS Margaret Brooke.

After keeping a close eye on weather conditions to come up with a sailing plan, they ended up conducting the trials in the waters off Nassau, Bahamas, and Key West Florida.

“Everything went really well,” said Lt(N) Grant. “We weren’t able to get to the exact temperatures we were looking for, but we were very close.”

Like the cold weather and ice trials, the warm weather trial program is designed to test various ship systems in different conditions, such as the ability to cool the engines and deal with humidity through the heating, ventilation and air cooling (HVAC) system.

“They’re monitoring the engine room… monitoring the temperature and how well the HVAC system is able to cool, and ensure enough ventilation to keep things cool without creating condensation,” said Lt(N) Grant.

The ship responded well to the various trials, and the crew was able to identify small issues, like one involving the converters operating at a high rpm (revolutions per minute), which created a domino effect with some other systems.

“When we were ramping the rpm for the shaft up, it increased the temperature in the engine spaces. That was handled adequately enough by our HVAC system, but the cooling of the converter was so fast that it created… a risk of condensation, and the system — being as automated as it is — picks that up and sends it into an alarm that would then lock out the shafts,” explained Lt(N) Grant.

MS Matthew Keenan was part of the team that dealt with the problem, reaching out to In-Service Support (ISS) and Irving Shipbuilding personnel to figure out a fix.

“MS Keenan is one of our main guys in engineering, one of the main leaders,” said Lt(N) Grant. “It’s those types of problem-solving issues that we’re testing because, obviously, we don’t want the system to go into red. That’s part of the purpose of the trial, to identify where we have those problematic things and how we — together with the contractor, ISS and FMF (Fleet Maintenance Facility Cape Scott) — can approach it to either rectify the problem or tweak the system.”

As Senior Mechanical Specialist onboard Margaret Brooke, MS Keenan stays in touch with the mechanical and electrical managers to help determine what work needs to be done during the ship’s various work periods.

“I add my recommendations to the priority list for the items that need to be rectified sooner rather than later,” he said.

He’s also one of the few personnel holding an engineering watchkeeping qualification for the Harry DeWolf class, and was commended for working hard to set up drills for junior personnel, liaising with the ship’s engineer and Naval Personnel and Training Group (NPTG).

Having more junior personnel working through engineering watchkeeping training for their ticket, made for “more experience behind the chair” when they sailed.

“Because we — as a team — pushed so hard, we were absolutely set up for success in the warm weather trials,” he said.

With these latest trials wrapped up, Margaret Brooke is a step closer to its commissioning, scheduled to take place this fall. The ship and crew will be staying busy until then; after finishing a short work period they’ll be back to sea in late July, in preparation for Operation Nanook in August and September.


Le NCSM Margaret Brooke termine les essais par temps chaud avant le déploiement de l’Op Nanook

Par Joanie Veitch,
L’équipe Trident

Le navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Margaret Brooke est retourné à son port d’attache de Halifax le 26 mai après près d’un mois d’essais par temps chaud, dans le cadre du programme post-acceptation visant à démontrer que le navire peut fonctionner en toute sécurité dans les eaux glacées de l’Arctique et dans les mers chaudes du Sud.

«Nous recherchions des températures de l’air d’un maximum de 35 degrés Celsius et une température de l’eau de mer de 29 degrés Celsius. Nous savions donc que nous devions aller vers le sud, mais nous ne savions pas jusqu’où aller », explique le Ltv Jennifer Grant, officier de gestion de l’information du NCSM Margaret Brooke.

Après avoir surveillé de près les conditions météorologiques pour établir un plan de navigation, ils ont fini par effectuer les essais dans les eaux au large de Nassau, aux Bahamas, et de Key West, en Floride.

«Tout s’est très bien passé», a déclaré le Ltv Grant. «Nous n’avons pas pu atteindre les températures exactes que nous recherchions, mais nous en étions très proches.»

Comme les essais par temps froid et par temps de glace, le programme d’essais par temps chaud est conçu pour tester divers systèmes du navire dans différentes conditions, comme la capacité à refroidir les moteurs et à gérer l’humidité grâce au système de chauffage, de ventilation et de refroidissement de l’air (CVCA).

«Ils surveillent la salle des machines… ils surveillent la température et la capacité du système CVC à refroidir et à assurer une ventilation suffisante pour garder les choses froides sans créer de condensation», a déclaré le Ltv Grant.

Bien que le navire ait bien répondu aux divers essais, il a rencontré quelques problèmes avec les convertisseurs à des révolutions plus élevées par minute, ce qui a créé un effet domino avec certains autres systèmes.

«Lorsque nous avons monté en puissance, la température dans les espaces moteurs a augmenté. Notre système de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC) s’en chargeait assez bien, mais le refroidissement du convertisseur était si rapide qu’il créait un risque de condensation. Le système automatisé déclenche alors une alarme», explique le Ltv Grant.

Le Matc Matthew Keenan a fait partie de l’équipe qui s’est occupée du problème, en contactant le personnel de SES (services de soutien en service) et de Irving Shipbuilding pour trouver une solution.

«Le Matc Keenan est l’un de nos principaux leaders en ingénierie», a déclaré le Ltv Grant. 

«C’est le type de résolution de problème que nous testons parce que, évidemment, nous ne voulons pas que le système passe au rouge. Cela fait partie de l’objectif de l’essai, qui consiste à identifier les problèmes et à déterminer comment nous – avec l’entrepreneur, SES et le L’IMF Cape Scott – pouvons aborder la question pour rectifier le problème ou modifier le système.»

En tant que spécialiste principal en mécanique à bord du Margaret Brooke, le MS Keenan reste en contact avec les responsables de la mécanique et de l’électricité pour aider à déterminer les travaux à effectuer pendant les différentes périodes de travail du navire.

«J’ajoute mes recommandations à la liste des priorités pour les éléments qui doivent être rectifiés le plus tôt possible,» a-t-il déclaré.

Avec ces derniers essais terminés, le Margaret Brooke se rapproche un peu plus de sa mise en service, prévue pour cet automne. Le navire et l’équipage resteront occupés d’ici là ; après une courte période de travail, ils reprendront la mer fin juillet, en vue de l’opération Nanook en août et septembre.