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L’entraînement de fonderie garde un métier rare de MRC en vie 

L’entraînement de fonderie garde un métier rare de MRC en vie 

Par Nathan Stone,
L’équipe du Trident 

Dans la fonderie historique de Lunenburg, les Techniciens de materiaux aspirant de la Marine royale canadienne (MRC) ont passé deux journées en coulant des pièces de machine en métal fondu. Avec ses éclairs brillants de métal fondu et ses résultats concrets, le voyage a offert aux élèves une expérience pratique en contribuant à préserver une compétence rare que la Marine ne peut pas se permettre à perdre. 

Les Techniciens de materiaux entretiennent, réparent et fabriquent des pièces de machinerie pour les navires de MRC en mer. 

Pendant leur voyage à Lunenburg du 5 au 6 mai, une douzaine d’élèves de l’École de la Flotte navale (Atlantique) (EFN(A)) ont coulé cinq pièces en aluminium et deux composants en laiton rouge à la fonderie, transformant les matières premières en ébauches rudimentaires d’une perceuse puis d’une pompe à engrenages. 

“C’est un moment fort du cours pour eux,” explique le Premier maître de 2e classe (pm 2) Desmond Pye, l’un du petit nombre des instruisant Techniciens de materiaux. “Ils étaient absolument époustouflés de voir à quel point c’était intéressant .” 

Il s’efforce de transmettre cet intérêt aux élèves car la MRC a une pénurie de techniciens. Le pm 2 Pye ne compte que quatorze Techniciens de materiaux dans les Forces maritimes de l'Atlantique. Ça représente l’ensemble du groupe dans lequel sont selectionnés les instructeurs, les déploiements et toutes les tâches nécessitant leur expertise unique.  

Les Techniciens de materiaux demeurent indispensables à bord des navires de MRC. Lorsqu’une pièce d’equipement tombe en panne en mer et il y a aucun replacement sous la main, le repli est le compagne du navire et les compétences que ses membres peuvent apporter. 

Le pm 2 Pye l'a vécu directement. À l’automne 2023, à bord du Navire canadien de Sa Majesté Montréal au large de la Floride, l’une des deux usines de dessalement est tombée en panne à cause d’un piston cassé. Privé de la capacité de produire de l’eau douce, l’équipe a dû interrompre la mission et passer une semaine au port en attendant une pièce de rechange. 

“Le Chef mécanicien au moment connaissait mes compétences en mécanique,” a raconté le pm 2 Pye. “Il a parlé en ma faveur et a dit, “j’ai un machiniste qui peut fabriquer cette pièce.” 

Les autres marins ont couvert son quart de garde pour qu’il puisse travailler toute la nuit. Au petit matin, le nouveau piston avait été fabriqué puis installé. 

C’est son espoir que les élèves développent la même assurance manuelle, en commençant avec le cours d’entraînement. Les pièces coulées par les élèves à la fonderie de Lunenburg constituent la base des deux machines opérationnels: une perceuse et une pompe à engrenages. Une fois les moulages refroidissent, les élèves les apporteront au atelier d’usinage de l’EFN(A) où ils les aléseront puis les fileteront pour les intégrer à l’équipement fonctionnel. 

“La pompe à engrenages qu’ils fabriquent ici est capable de pomper une chaudière de 45 gallons d’eau en seulement 30 secondes,” a dit le pm 2 Pye. “Il ne fabriquent pas seulement des goujons et des écrous; ils font un produit opérationnel.” 

 

Le cours typiquement diplôme trois à six machinistes qualifiés sur une cohorte de douze. Le métier exige la patience, la précision et une forte attention aux détails puis il faut que les élèves soient prêts à investir un temps considérable au développement de ces compétences. Les candidats les plus marqués de succès sont souvent ceux qui découvrent un intérêt véritable à la machinerie et qui relèvent le défi de maîtriser le métier. 

Le pm 2 Pye a dit qu’il voudrait voir les élèves recevoir plus d’expérience directe avec les tours et les fraiseuses, semblable à la formation de tois mois qu’il a suivie en revanche aux quatres semaines que les élève reçoivent en ce jour. Cet temps extra, il croit, aide les élèves à développer les compétences et la passion requises pour une carrière qui ne ressemble à rien d'autre dans la MRC. Selon lui, un Technicien de materiaux peut être la dernière ligne de défense du navire contre les défaillances opérationnelles. 

“J’ai eu des capitaines et le reste de l’atelier d’usinage qui me regardant travailler les machines à différents moments de ma carrière,” a dit le pm 2 Pye.  

“Les navires de guerre sont conçus pour bouger, combattre et flotter. Les ingénieurs s’occupent de deux ou trois de ces aspects. Avoir un Spécialiste de machinerie à bord du navire augmente la capacité de garder le bâtiment en mer plus longtemps, avec le maximum d’équipement opérationnel requis.” 

Au présent, le pm 2 Pye et ses collègues effectuent des rotations entre les postes d’instructeur, enseignent les cours et espèrent à éveiller l'intérêt pour l’un des métiers les plus uniques de la MRC.